Artecosa

Artecosa est spécialisée dans l’achat, la vente et l’expertise de tout document écrit original. Artecosa répond aux souhaits de ses clients dans les domaines des lettres autographes, cartes, photographies, documents historiques, partitions musicales, manuscrits et de tout document écrit ou signé par un personnage célèbre.
Artecosa constitue également des collections de toute première importance.
Nous intervenons en France et à l’étranger. Notre société dispose de toutes les garanties nécessaires pour satisfaire la confiance de nos clients et de nos partenaires.
La préservation du patrimoine, au sens large, et celui de notre mémoire écrite en particulier, est devenue un enjeu culturel majeur à travers le monde. Ce passé multiple et divers se révèle d'une manière tout à fait originale dans les secteurs des lettres et des manuscrits et, plus récemment, de la photographie moderne : les trois principaux domaines de spécialisation d'Artecosa.
Le site d'Artecosa se veut à la fois vitrine de son savoir-faire et source d'informations. Que vous soyez un particulier ou une entreprise, professionnel, amateur ou néophyte, accédez, grâce aux différentes sections du site (Societé - Notre savoir-faire - Actualités - Collectionner les autographes), aux informations qui vous seront utiles pour mieux nous connaître et être tenu informé du "monde des autographes".
Notre sociétéLa société s’appuie sur une équipe présente dans ces domaines depuis de nombreuses années. Bénéficiant d’une forte notoriété dans sa spécialisation, elle travaille en étroite collaboration avec les professionnels du secteur.
Exposition Walter BenjaminWalter Benjamin. Archives. Cette exposition au musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (Paris) est consacrée à l’un des philosophes les plus importants du XXe siècle.
Né à Berlin en 1892, dans une famille juive, Walter Benjamin étudie la philosophie à l’Université. Il se réfugie à Paris poussé à l’exil par l’Allemagne nazie. En France, devant la menace d’être livré aux nazis et envoyé à la mort, il se suicida à la frontière franco-espagnole le 26 septembre 1940. Outre une présentation traditionnelle d’une figure majeure de la philosophie, l’exposition nous immerge dans la connaissance de sa pensée à travers la présentation de ses archives et nous montre la manière dont le penseur allemand organisait, agençait, préservait et inventait ses propres archives à mesure de ses recherches. Il accordait une grande attention à la mise en forme graphique, à la construction de ses manuscrits. Sa vire durant, Benjamin conserva ses archives et les transmis à certains de ses amis, tel que Gershom Scholem (1897-1982). Il les conserva mais aussi les travailla et les « redistribua » à l’intérieur de ses constructions intellectuelles à de nombreuses reprises. Ce corpus représente des centaines de fiches constituées par des versos de lettres par exemple. L’exposition rassemble des matériaux, des supports, des objets ou des écrits : manuscrits, tapuscrits, cartes postales, carnets de notes, enveloppes, tickets, photographies, coupures de presse, registres, fichiers, répertoires, carnet d’adresses, paperolles…
A partir de 1920, Benjamin a une prédilection pour la forme miniature : la micrographie et l’écriture minuscule. On apprend également qu’il tenait depuis la naissance de son fils un carnet sur ses « opinions et pensées ». Ces observations lui servirent sur sa théorie du langage. De même, on découvre un Walter Benjamin collectionneur de cartes postales illustrées et affectionnant les énigmes : rébus, jeux d’esprit ou de langage. Walter Benjamin fut un passionné de littérature française. Il traduisit en Allemand Balzac, Baudelaire et Proust. Il est l’auteur d’un essai historique et social intitulé Paris capitale du XIXe siècle. Son grand œuvre publié à titre posthume en 1955 : L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductivité technique. A Paris, il rencontra la photographe Gisèle Freund, Exposition jusqu’au 5 février 2012. Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme. Hôtel de Saint-Aignan. 71, rue du Temple. 75003 Paris. Le catalogue Walter Benjamin. Archives sera publié aux éditions Klincksieck à l’occasion de l’exposition.
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L’autographe : objet de collection et d’investissementVous ignorez sans doute que Malcolm Forbes, JP Morgan, Bill Gates ont une passion commune. Vous pourriez penser que c'est la valeur de leur portefeuille d'actions ou leur nombre de propriétés à travers le monde. Pas du tout, ce sont des collectionneurs d'autographes et de manuscrits. Dès la fin du 20e siècle, la famille Forbes détient une des plus belles collections d'autographes et de manuscrits historiques américaines jamais assemblées. Rareté Plusieurs facteurs concourent à la détermination de la valeur d'un autographe à la fois comme un objet de collection et comme un investissement. Nous passerons ici volontairement sur l’authenticité qui, plus que déterminante, fait qu’un autographe sera acheté ou non ; sans cette caractéristique, aucune suite ne sera donnée bien entendu. La rareté de la pièce autographe est sans doute essentielle mais diffère d’un pays à l’autre : ainsi les lettres signées par Napoléon ne sont pas rares en France mais plus rares aux États-Unis. A l’inverse, les pièces autographes ou simplement signées par Thomas Jefferson (1743-1926), le 3e président des États-Unis d’Amérique, sont rares en France mais moins dans son pays natal. Ce critère de rareté ne doit pas seulement s’entendre du point de vue du nombre de pièces « disponibles » pour les collectionneurs mais surtout dans le contenu et la forme de l’autographe dont il est question. Ainsi, une lettre autographe signée de Napoléon - et non par exemple une simple lettre signée – demeurera aussi rare en France qu’à l’étranger, ce qui ajoutera bien sûr énormément à sa valeur sur le marché international. Ce critère crée nécessairement une loi de l’offre et de la demande particulière au domaine de l’autographe puisque chaque pièce est rendue unique et si une pièce disparaît, il sera impossible de la remplacer. De même, la disponibilité est un critère à prendre en compte afin que l’on puisse enrichir sa collection. Ainsi, parait-il judicieux de créer des collections de qualité et intéressantes d’un point de vue historique en gardant à l’esprit que tout ce qui, dans le domaine particulier de l’autographe, est de qualité, se vend parce que désirable. Nous estimons, qu’en offrant cette combinaison d’éléments à nos collectionneurs et en prenant en compte leurs intérêts, la valeur de leurs autographes augmentera. Combien d'entre nous peut en dire autant de l'investissement dans des portefeuilles d’actions ? Le marché des autographes, bien que peu sensible à la spéculation, est parfois sujet à un « battage médiatique » et de possibles influences extérieures auront un impact sur ce marché. Ainsi, à Paris, la vente du manuscrit d’André Breton « Le premier manifeste du surréalisme » a joui d’un très intense plan média qui a certainement largement contribué au résultat des 3,6 millions d’euros atteint aux enchères, devenant ainsi le manuscrit le plus cher de la littérature moderne en 2008 (Sotheby’s Paris). D’autres exemples peuvent être cités telles les ventes Breton et Pierre Bérès (voir notre rubrique « Collectionneurs : une galerie de portraits »). Contenu Mais revenons au cœur même de la nature d’un autographe : sa valeur tient principalement à son contenu. Ainsi, une lettre autographe signée de Gauguin et illustrée d’un dessin évoquant un tableau en cours de réalisation ou une lettre autographe de Napoléon décrivant une bataille, ou encore une lettre de Beethoven composant une symphonie sont évidemment rares et d’un contenu précieux pour l’histoire des connaissances. Si ces pièces sont présentées sous le feu des enchères, il est certain que des collectionneurs du monde entier se livreront une bataille féroce pour les acquérir. La valeur d’un autographe peut encore augmenter par une association heureuse comme une lettre de Van Gogh à Gauguin, une telle correspondance entre deux peintres « clés » de l’histoire de la peinture peut se révéler très « enrichissante ». Il convient dès lors d’associer contenu et rareté, mais ne pas oublier le point de vue des collectionneurs. Pages musicales, pages d’amour, écrits scientifiques – particulièrement de Einstein - , tous ces écrits émeuvent. Il est également important de noter que ces pièces doivent être d’une qualité sans faille, leur état doit être très bon, voire parfait, et qu’une provenance certaine, notamment d’une collection ancienne de lettres autographes, sont des éléments qui peuvent encore ajouter à leur valorisation.
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