L’art en tant que valeur patrimoniale
Il existe tout un arsenal d’offres destiné aux particuliers qui souhaitent gérer au mieux leurs placements et autres investissements. Certains d’entre eux sont bien connus du grand public et leur traduction en valeurs financières et immobilières relativement facile.
Si la notion d’art, en tant que valeur, est généralement acquise auprès de ces mêmes particuliers et de leurs conseillers - on sait que l’art peut valoir quelque chose, et même peut valoir très cher - cette même valeur, et donc la possibilité de s’y référer, voire d’y investir, est souvent mal comprise dans ses mécanismes. Or, tout comme la « pierre » ou les actions/obligations, le marché de l’art est un marché de valeurs dont l’évaluation se fait par un prix s’établissant sur le marché de l’offre et de la demande.
L’offre du marché dans ce domaine est large et éclectique, son approche en tant que valeur patrimoniale un terrain spécialisé.
La société Artecosa qui intervient sur deux segments de ce marché, les manuscrits et lettres autographes ainsi que la photographie moderne, n’est pas seule, ni dans son domaine, ni a fortiori sur le marché de l’art considéré dans sa globalité. Réagissant aux secousses qu’ont subies ces derniers temps les différents marchés, d’autres professionnels de l’art partagent la même approche que la société Artecosa. En effet, lorsque la situation économique et financière connaît des soubresauts, on n’est pas loin de considérer certaines valeurs d’art comme refuges…
Le galeriste Georges-Philippe Valois : « L’art est une valeur refuge et (…) vous limitez les risques en achetant des artistes qui s’inscrivent dans l’histoire de l’art ». (L’Union, 14 février 2009) ; Martin Guesnet (expert, maison Artcurial) : « Une oeuvre de qualité vaut toujours de l’argent ». Patrick Perrin, organisateur du pavillon des antiquaires : l’art impressionniste et moderne représente « des valeurs bien installées et bien sécurisées (…) Une personne détentrice d’une vraie possibilité de choix peut envisager l’avenir en toute sérénité. A l’inverse, sur tout ce qui est moyen ou de mauvaise qualité, il n’y a plus de marché ou plus de ventes » (Les Échos, 8 janvier 2010). Francis Briest, vice-président d’Artcurial, troisième maison de ventes françaises derrière Christie’s et Sotheby’s avec un résultat en 2009 de 80,5 millions d’euros : « Quand l’immobilier et la finance deviennent des risques, l’art apparaît comme une valeur refuge » (Le Figaro, 18 décembre 2009). Citons encore, à l’étranger, M. Moxon de « Dean Art Investments » spécialisé dans les maîtres anciens et modernes : « Les maîtres ont toujours connu des retours stables. Si vous ne les surpayez pas alors des retours stables sont possibles, pour une raison : c’est que de nouvelles pièces ne sont plus produites ».
Stabilité contre volatilité La valeur marchande de l’art, dans un contexte de concurrence, est soumise comme toutes les autres valeurs (immobilières ou boursières), à des fluctuations et même à des bulles spéculatives. Tous les professionnels du marché de l’art se souviennent des années 80 au cours desquelles certains achetaient des tableaux chez les marchands pour les revendre six mois plus tard aux enchères ! Et comme toute bulle spéculative, elle finit par se crever… en de spectaculaires dépréciations. Ainsi, c’est l’art contemporain qui a connu les hausses les plus vertigineuses, et a aussi subi en 2009 les plus fortes déconvenues. Mais c’est logique, de tout temps il y a eu des collectionneurs de l’art de leur époque. Tenter des « coups » fondés sur la spéculation n’est en aucun cas l’option choisie par Artecosa, d’autant plus que les marchés sur lesquels elle intervient semblent à l’abri de cette tendance. L’art considéré comme un actif L’option défendue par Artecosa est de considérer l’art comme une valeur patrimoniale, au même titre qu’un autre actif, et donc de s’en donner les moyens. Appréhender une pièce manuscrite en tant qu’objet d’investissement n’est pas une chose forcément simple d’où la nécessaire présence d’experts et de professionnels qui accompagnent l’acte d’achat.
Considérer l’art en tant que valeur patrimoniale, c’est :
- s’ancrer sur un marché connu des professionnels, solide et non spéculatif : lettres et manuscrits autographes, photographies modernes en particulier ; - ne pas espérer un retour sur investissement avant au moins cinq années ; - s’assurer de la qualité des pièces achetées et vendues : une lettre autographe d’importance de Chateaubriand, auteur inscrit dans l’histoire littéraire, restera quoi qu’il arrive une lettre de Chateaubriand, et, en la matière, ne pas s’éparpiller en collectant des oeuvres de moindre importance ; - se montrer très exigeant en matière d’achat pour la revente et sur la qualité de l’offre, la valeur intrinsèque des pièces et la justesse des estimations ; et, bien sûr, capitaliser, un certain nombre de précieuses informations (expertise, fournisseurs, clients), tout un travail de fond qui permet de solidifier l’offre d’Artecosa.
